AFFAIRE PATRICK BRUEL : PATRICK BALKANY LÂCHE UNE BOMBE SUR LE CHANTEUR ET ÉVOQUE UN CLASH AVEC SON FILS

Le monde du spectacle est à nouveau secoué par un violent séisme médiatique. Alors que les réputations des plus grandes stars peuvent s’effondrer du jour au lendemain, l’affaire Patrick Bruel connaît un nouveau rebondissement retentissant à la suite de déclarations inédites de l’ancien député-maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany.
Un passé houleux ressurgit en direct
Invité le 13 août 2026 dans le rendez-vous Le Jet de Luxe présenté par Jordan de Luxe (une émission relayée par le magazine Closer), Patrick Balkany est revenu sans langue de bois sur les déboires judiciaires de l’interprète de Casser la voix. Visé aujourd’hui par au moins 31 plaintes pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, le chanteur de 67 ans a été officiellement mis en examen le 10 juin 2026. Interrogé sur la vague d’accusations qui déferle sur l’artiste, l’ancien homme politique a confié ne pas être « du tout » surpris par ces nombreux témoignages.
« Il a pris un pain » : l’anecdote explosive de Patrick Balkany

Au cours de cet entretien, Patrick Balkany a également expliqué les raisons pour lesquelles Johnny Hallyday refusait jadis de partager la scène avec Patrick Bruel, avant de livrer une anecdote personnelle particulièrement cinglante. Selon ses dires, un différend physique aurait opposé le chanteur à son propre fils il y a plusieurs années :
« Il a déjà eu un différend avec mon fils. Il a sauté sur la fiancée de mon fils à l’époque… il a pris un pain », a-t-il affirmé sur le plateau.
L’ancien maire a souligné n’avoir jamais été ami avec l’artiste : « Dans la vie, on se croise. Il savait que j’étais le père de mon fils. On n’a jamais été copains. Dieu sait que je n’ai pas d’a priori, mais moi, je suis partisan de ‘tu veux ou tu veux pas, si tu veux, c’est bien, si tu veux pas tant pis’. C’est une très jolie chanson. »
Une ligne de défense intransigeante
Malgré ces révélations fracassantes et l’accumulation des procédures judiciaires, Patrick Bruel conserve une défense ferme et inflexible. Bénéficiant de la présomption d’innocence, l’artiste conteste catégoriquement la totalité des faits reprochés depuis le début du dossier.
Sur son compte Instagram, le chanteur s’était publiquement défendu en déclarant : « Jamais je n’ai forcé une femme », tout en ajoutant n’avoir « jamais drogué, manipulé ou cherché à soumettre qui que ce soit ». Assurant qu’il n’a jamais usé de sa notoriété à des fins d’abus ou de relations non consenties, Patrick Bruel s’est dit déterminé à se battre devant la justice pour préserver son honneur, sa famille, ses proches et son public, réaffirmant son attachement indéfectible au principe fondamental de la présomption d’innocence.